(BURKINA) CINÉMA : VERS LA CRÉATION D’UNE STRUCTURE CONTRE LA PIRATERIE

La 24e édition du FESPACO 2015 qui a été le lieu de débat sur le défi de la numérisation du cinéma africain, se trouve être en parallèle aussi le lieu de rencontre pour les professionnels d’échanger sur les menaces du cinéma qui vont grandissant grâce au numérique, le piratage. Les participants se sont accordés à la sortie de cette rencontre sur la création d’une structure africaine de lutte contre la piraterie.

L’initiative portée Béatrice Damiba, ex–présidente du Conseil supérieur de la communication est partie du constat qu’il y a ces dernières années une dynamique de création dans le secteur du cinéma en Afrique. Mais « il y a une menace grave qui fait que ces acteurs des industries culturelles n’arrivent pas à jouir de leurs œuvres  sur un plan financier, un plan social parce que ces œuvres sont menacées par le piratage », explique-t-elle.

La rencontre du jour avait pour but de s’accorder pour la  création d’une structure « pour protéger, défendre et valoriser la création culturelle portée par l’audiovisuel ». Une structure qui n’a pas vocation de faire disparaître la piraterie mais de réduire le fléau.

A cet effet des producteurs, réalisateurs, acteurs, distributeurs surtout regroupés au sein des associations et de potentiels partenaires ont été conviés à une rencontre de mise en commun d’idées, d’expériences afin de s’accorder sur des principes généraux à même de déboucher sur des actions communes à mener ensembles dans une approche associative pour l’épanouissement du secteur.

Les échanges ont abouti à l’adoption d’une déclaration commune en vue de la création de la structure.

Les réflexions se poursuivront pour la dénomination de l’association et l’adoption d’une charte. A l’unanimité,  les participants ont proposé à Béatrice Damiba de présider ces travaux qui vont se poursuivre jusqu’à la mise en place officielle de la structure.

Toute chose qui réjouit la désormais première responsable qui conclut que « je suis satisfaite et j’espère pour rependre quelque chose qui est à la mode au Burkina, que plus rien ne sera comme avant dans le secteur de la culture ».

Reveline SOME

Burkina24

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